Stress et faim : comment les différencier ?

 

Sur instagram, je vous ai proposé de me suggérer des sujets qui vous intéressent, que je puisse traiter sur le blog.

Le premier sujet vient donc de @ramon2809.

 

Parfois le stress, la vie, le taff, les gosses, le mec nous font vite oublier ce qu’on a appris avec Zermati (et si vous ne connaissez pas Zermati : CLIQUEZ ICI)

En gros, Zermati c’est l’apprentissage de votre faim, de votre satiété. C’est le moyen de différencier ennuie et envie, c’est savoir s’arrêter même quand on en a encore dans son assiette, ou ne pas prendre de dessert au resto car on assez mangé.

Alors oui, la vie n’est pas toujours simple et parfois le stress ou nos émotions nous font revenir en arrière.

On est bien là, dans sa routine, on se sent bien, on croit que c’est acquis, que Zermati on maitrise.

Et bam, un coup de moue, une mauvaise nouvelle, un coup dur et hop les émotions reprennent leur place sur nos sensations de faim.

Je peux en parler car cela ça m’arrive (oui oui moi aussi je bouffe mes émotions parfois).

La première chose que je vous dirais c’est :

« Tout va bien vous êtes normales »

Zermati lui-même le dit, c’est normal parfois de ne pas s’écouter ou de manger au delà de sa faim même pour ceux qui pratiquent depuis longtemps.

 

Alors SOYEZ INDULGENT AVEC VOUS-MEME !

Ça ne veut pas dire, lâchez tout, goinfrez vous, mais juste acceptez la chose, acceptez que tout n’est pas parfait.

Acceptez que vous avez le droit d’avoir des failles et que tout le monde en a (mais chacun fait le choix de les montrer ou pas).

Encore une fois, je lis « oui mais sur les réseaux les filles ne craquent jamais, moi je n’ai pas de volonté »

Euh alors bon autant te dire, que sur les réseaux on montre ce qu’on veut, on tend les fesses pour faire croire que nos cuisses ne se touchent pas, on rentre le ventre, contracte à fond et derrière la salade composé se cache un Mars et un jambon/beurre/mayo qui ne s’est pas invité sur la photo, car « non instagrammable ».

J’en parle dans CET ARTICLE mais vous devez ABOSLUMENT prendre du recul avec les réseaux, je sais de source sûr, que certains prennent en photos des choses qu’ils ne mangeront pas et ne prennent pas de photos des choses qu’ils mangent.

Parenthèse réseau finit, revenons a ce qui compte vraiment : la real life !

 

Le deuxième point est :

Ayez confiance en votre corps, il vous veut du bien !

Donc, je disais recentrez vous, acceptez que ce n’est qu’une passade et si votre corps vous réclame du chocolat, acceptez de lui donnez plus de chocolat.

 

Par exemple quand ça m’arrive, je mange plus sucré, le soir je vais facilement remplacer mon repas par un bowlcake au chocolat et fruits.

Finalement je ne mange pas PLUS je mange en écoutant ce que mon corps réclame.

Je ne mange pas des gâteaux à grignoter l’après midi, mais je m’accorde un repas sucré !

 

La dernière fois au boulot, gros pot de départ, de la bouffe en veux tu en voilas.

Des gâteaux alsaciens à la noisette, du gâteau au chocolat, des chocolats, des viennoiseries.

Et bien pour une fois (car j’ai rarement faim ou envie) je me suis servie, j’en avais envie alors je me suis fait plaisir.

Le pot a duré de 10h à 11h.

Pause déjeuné à 11h30.

Et bien là contrairement à tous les autres je ne suis pas aller manger. Parce que je n’avais plus faim !

Je n’ai pas sauté un repas, je ne me suis pas forcé a le sauter pour compenser, j’ai une nouvelle fois écouté mon corps, je lui ai fait confiance.

Satisfait de cette dose chocolatée matinale, mon estomac était comblé, mon esprit aussi et mon ventre na pas grondé avant 16h ou j’ai mangé mon gouter habituel.

Même dans ces moments la vous devez écouter votre corps, faites lui confiance, il sait ce qui est bon pour VOUS.

 

Quand on fait un repas de famille, à manger a s’en faire péter la panse jusque 16h.

Qui mange le soir ? Par habitude ? Par reflexe ? Mais avez-vous vraiment faim ? Si vous écoutiez votre corps vous ne mangerez surement pas le soir et le lendemain au lieu de tartines de pain à la confiture, c’est surement une envie de fruits que vous aurez.

Je vous invite une nouvelle fois à lire le livre de ZERMATI : « Maigrir sans régime » c’est grâce a ça que j’ai appris tout ça, que j’ai appris a m’écouter vraiment et a détecter les signaux de mon corps.

Alors oui j’ai du gras, mais je le vis bien, je ne veux pas avoir des abdos, et la plupart des Bodybuilders ou Bikini Girl vous le diront : les abdos c’est en période de sèche pour les compétitions ensuite leur ventre redeviens normal, avec une masse grasse approprié.

Je vous invite a suivre @gomarfithapiness qui est véritable exemple en la matière. Une fille saine dans un corps sain, une fille qui vit et qui dans ce monde de paraître et qui a bien compris comment elle fonctionne, comment écouter son corps et qui vous explique chaque jours que sa Shape pré compétitions n’est pas une Shape annuelle et que ce n’est pas sain et surtout pour les femmes, de vivre a l’année avec un taux de masse graisseuse trop bas. Cela entraine notamment, des dérèglements hormonaux, voir l’arrêt des règles et si vous souhaitez avoir des enfants cela peut également vous poser problème au même titre que le surpoids.

Alors j’ai du gras, mais j’aime mon corps ainsi, je le muscle, je le bouge et je l’écoute.

Je le nourris sainement et si l’envie d’un truc bien industriel se fait sentir, je lui donne, je sais que si je l’écoute il saura équilibrer cette envie avec une autre plus saine un peu plus tard.

Je vous le garantie, j’écoute mon corps et pourtant je ne mange pas des pizzas chaque jours, et parfois je refuse même une glace : bah oui je peux en manger quand je veux alors autant en manger quand ça me fait vraiment plaisir.

 

Le bilan est simple : faites vous confiance, écoutez votre corps et ne vous mettez pas la pression.

Pour approfondir la question de Zermati, je vous invite a consulter mes anciens articles qui vous donneront une idée de tout ce que cela a changé dans ma vie.

http://elykilleuse.fr/maigrir-sans-regime/

Zermati pour qui?

3 thoughts on “Manger ses émotions

  1. Merci !

    Ecouter son corps et ses envies pour aller au-delà des codes de la société et des aléas de la vie, c’est le plus important ET le plus difficile.

    Je pense qu’il y a deux situations différentes :

    1. La pression sociale : où tu as envie d’être avec tes collègues / potes et « profiter » du moment présent avec eux (= manger un dessert pr ne pas être la seule à ne pas en manger, même si tu n’as pas faim. Ou comme dans ton exemple, aller déjeuner avec ses collègues le midi pour passer du bon temps même si ton ventre est déjà rempli)

    2. Les émotions (souvent négatives personnellement) : quand t’as passé une sale journée et que tu as juste envie de t’enfouir dans ta bulle de « bonheur », où c’est toi et toi seule qui décide, un peu comme si tu oubliais la vraie vie.

    Dans tous les cas, je crois que le plus important c’est de se poser 2 minutes avec soi-même.
    Dans le 1er cas pour se rendre compte que son corps n’a plus faim, et que tu te fais davantage de bien à le respecter qu’à socialiser juste pour pas avoir l’impression d’être exclue du groupe.
    Dans le 2ème cas, pour relativiser, prendre du recul sur sa vie. Réaliser qu’on est en bonne santé, que notre vie n’est pas si pourrie et surtout, que cette nourriture ne va rien résoudre.

    En tout cas c’est ce que j’essaie de faire parce que manger mes émotions, c’est un peu ma vie.
    Mais j’avoue qu’autant le 1er j’arrive à prendre du recul assez facilement maintenant. Autant j’ai du mal à ne pas faire l’autruche quand je suis fatiguée / triste / déprimée / saoulée / stressée (ouais ça fait beaucoup ^^).
    Alors j’essaie d’avancer comme je peux, en essayant un maximum d’être indulgente avec moi-même, c’est clair que sinon 1. c’est pas sain et 2. c’est encore pire.

    Merci en tout cas pour l’article, ton blog et le ton que tu utilises, c’est très agréable à lire 🙂

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