Skip to content

Étiquette : zermati

Conseils alimentaires avec une diététicienne

Mes conseils alimentations

C’est un sujet qu’on me demande très souvent, et ma réponse est toujours la même

« je suis le principe de Zermati, je ne m’interdit rien, je mange quand j’ai faim et m’arrête quand je n’ai plus faim »

Ok mais je sais qu’un article plus précis vous plairez, alors en collaboration avec ma copine alsacienne et diététicienne diplômé Katy (son site ICI) je vous rédige un article plus précis sur mon alimentation.

De plus, le nombre de followers ne remplace pas les diplômes, et n’oubliez pas qu’on ne s’invente pas diététicien, médecin ou coach sous prétextes d’être influenceurs du web.

 

Le matin

Vous allez me dire , « tu manges quoi le matin ? »

Bon déjà ce n’est pas figé, ça change en fonction de ma faim et mes envies (Zermati encore et toujours)

Cathy : et peut être éventuellement en fonction de l’activité physique : selon si vous avez le cul vissé sur une chaise toute la matinée ou si vous êtes docker ou préparez un marathon, les quantités sont à adaptées sous peine d’hypoglycémie.

En général je me fais des pancakes, alors pas des montagnes comme on voit sur instagram, non juste 2.

Il sont pas très beaux, pas très instagrammable, mais je les mange tout les deux pour de vrai et ils me tiennent au corps jusqu’à la pause déjeuner. Ils sont sans gluten et en version protéinés ou pas.

 

La recette est simple :

60 g de farine de sarrasin (ou 35g de farine de sarrasin + 20g de protéines de chanvre vegan pour moi)

½ cuillère à café de bicarbonate

De l’eau pour obtenir la consistance de votre choix.

On touille, on met sur une poêle chaude huilé à l’huile de coco, avec un couvercle (ça le fait gonfler) et on retourne.

Ensuite je tartine de beurre de cacahuète ou de pate à tartiner chocolat noir vegan.

 

Mon principe est simple et je le dois à mon coach à la salle :

« Ton repas doit te permettre de ne pas avoir faim pendant 2/3 heures. Si tu as faim avant : augmente les quantités, si tu as faim au-delà de 3 heures : tu réduits »

C’est comme ça que j’ai ajusté ma part, initialement je mangeais 1 pancake mais j’avais faim dans la matinée.

La quantité de la recette correspond donc exactement a ce que je mange pour ne pas avoir faim.

Je vous invite donc a varier les portions en fonction de votre propre appétit.

 

Collation du matin

Comme vous pouvez le déduire, je ne mange pas avant le repas de midi.

Mon petit déjeuner est assez consistant pour me tenir jusqu’à la pause déjeuner.

Mais j’ai toujours au bureau des pommes ou fruits secs et oléagineux en cas de petits creux.

Le midi

Alors sur le même principe j’ai adapté ma gamelle et mes quantités à mon appétit.

Vu que mon petit déjeuner change rarement je sais ce dont j’ai besoins le midi pour me satisfaire.

Je transporte mon repas dans un Tupp en verre et je vous invite a faire de même (Article dédié ICI).

Je le compose d’un féculent et/ou d’une céréale (riz, quinoa, boulgour…).

Note : -> les glucides sont la principale source d’énergie pour le fonctionnement de l’organisme , si vous ne voulez pas avoir la dalle ou envie de dévaliser le distributeur à mars 1h après le dej , c’est plutôt conseillé de ne pas les zapper. En gros les glucides complexes c’est la vie :-p

Des légumes de saisons.

Des graines (pignons, graines de courges, sésame, chia, chanvre…)

Une protéine végétale, légumineuse (lentilles, pois cassé, haricots rouges/blanc/noirs, tofu…)

Vinaigrette maison : huile d’olive bio + vinaigre de cidre bio

Alors comme je l’explique ICI je favorise les aliments bio/ et ou locaux. Mon budget n’étant pas extensible, j’achète aussi en supermarché.

Tout ce qui est fruit et légumes ou on mange la peau (tomates/poivrons/pommes…) je prends uniquement du bio.

Pour le reste il peut m’arriver de prendre non bio, mais c’est occasionnel.

Le tofu, huile d’olive et vinaigre c’est forcément bio aussi et de préférence français.

Comme pour le reste il faut adapter les quantités, mais surtout si je n’ai pas finis mon assiette et que je n’ai plus faim : je ne me force JAMAIS.

Je le mets dans une petite assiette et le finit le soir ou le lendemain en ajoutant de l’accompagnement.

Le gouter

Souvent 2/3 heures après mangé j’ai faim.

Alors comment distinguer la faim de l’ennuie ? (et je peux en parler de l’ennui croyez moi…)

Et bien, quand j’ai faim, je me fais un thé ou une infusion. Si après l’avoir bu j’ai encore faim, alors je mange sinon c’est juste de la déshydratation ou de l’envie.

Un fruit + un yaourt au soja + des graines de chia et quelques graines GULA

La quantité varie selon ma faim, je mange souvent le fruit et le yaourt, les graines c’est du bonus de grosse dalle.

Note technique diet : faut juste éviter de consommer le fruit tout seul pour éviter un pic glycémique (en cas de petite faim vaut mieux prendre le yaourt et les graines que le fruit seul)

 

Le soir

Alors soit je rentre direct du taff vers 18h30, soit je rentre de l’entrainement vers 19h30.

Si c’est après l’entrainement, je mange direct souvent quelque chose de léger car après ma séance je prends un shaker Vegan et quelques dattes (pour recharger en glucides et aider a l’assimilation des protéines, et aussi parce que je crève la dalle sur le trajet de la maison)

Si je rentre direct après le taff, je me mets aux fourneaux de suite.

Je prépare ma gamelle du lendemain et le repas du soir en même temps.

Pareil les quantités et la composition varie suivant la faim et les envies.

Il peut m’arriver de faire juste une soupe avec des tartines de fromages.

Une salade avec ou sans glucides (pareil déterminé selon ma faim)

Note –> comme toujours le repas du soir est à moduler en fonction de l’activité physique aussi (si le lendemain matin j ‘ai une activité cardio soutenue , il faut mieux privilégier un minimum de glucides complexes le soir)

Mais il y a une règle a la maison, et elle est facile quand on est que 2 je vous l’accorde :

On mange quand on a  faim

18h30 ou 20h30 on s’en fou de manger avec les poules ou devant le film.

Si on a faim on mange (souvent c’est 19h)

 

Dessert or not dessert ?

Alors toujours pareil ça dépend de ma faim et du repas pris avant. Parfois un yaourt au soja, le plus souvent 1 carré de chocolat avec mon thé.

Chocolat noir ? Blanc ? Au Lait ? Peu importe ce qui compte c’est le plaisir, manger du noir parce que c’est moins calorique alors qu’on n’aime pas ça, a quoi bon ?

Je préfère kiffer des calories de chocolat au lait que de consommer des calories inutiles de chocolat à 90% (tout est une question de gout, alors faites selon les vôtres).

Question de kiff on choisi celui dont on a envie, faut juste savoir que le chocolat noir contient plus de trucs sympas (magnésium, fer , cuivre , polyphénols, sérotonine)

 

J’espère que cet article vous aura plu mais surtout aidé à comprendre que l’alimentation saine, ce n’est pas se frustrer, manger de la salade et se priver.

L’alimentation c’est manger avec plaisir, des fruits et des légumes mais aussi parfois de la pizzas.

Celles qui me suivent savent que chaque vendredi et samedi c’est apéro avec Yoann.

Et puis ils nous arrivent souvent de prendre un gouter en ville ou de commander quelque chose.

Parce que non, on en publie pas tous ce qu’on fait ou mange (ou ne mange pas) sur les réseaux.

Je vous invite a lire mon article sur « Manger ses émotions » pour compléter celui-là

En vert vous trouverez les annotations de Cathy pour plus d’infos pro

Merci à toi d’avoir relu et annoté cet article, en y laissant (à ma demande) les fautes pour garder toute mon authenticité grammaticale!

 

Des kilos de love pour des Kilos de followers

Oh merde, je ne sais pas a quoi va ressembler cet article, je ne sais pas qu’elle tournure il va prendre, je sais juste que les mots fusent dans ma tête, j’ai les yeux qui brillent et les mains mouettes (oui ça se dit hein)

Je ne sais pas par où commencer, je ne sais même pas ce que je vais vous dire, enfin si je vais vous dire JE T’AIME-je t’aime toi-et toi aussi-et toi la-bas-je vous aime pour tout ce que vous êtes aujourd’hui.

J’ai mis du temps-29ans- pour apprendre à m’aimer, il m’a fallu quelques commentaires pour vous aimer VOUS.

Je suis submerger par cette avalanche de love, mon cerveau n’a ni queue ni tête, mes pensées vont dans tout les sens, mais il fallait que je vous le dise maintenant :MERCI

Lorsque j’ai écris ce post instagram qui fait parler de lui, je revenais de mon weekend de bloggeuses hypes.

https://www.instagram.com/ely_killeuse/?hl=fr

Lors de ce weekend organisé par la marque Anita j’ai testé leur soutient gorges (soit dit en passant géniaux pour les gros nichons ou les petits nichons rabougris comme moi) je me suis mélangée a une quinzaine de bloggeuses sportives méga-canons.

Je n’ai pas ressentis de différences, je me sentais bien, à ma place, je n’ai eu aucun mal à me mettre en soutient gorge pour être shooté par la bloggeuse (supercanon) LECANARDIVRE.

Et puis j’ai vu les photos, les photos prises lors de l’événements, et celles de Christelle.

Le soir dans ma chambre, coup de blues loin de mon mec (super canon aussi @yoann_tri ) je me suis senti bien seule, moi et mon bout de gras.

J’en ai parlé aux filles (Amandine Pauline et Christelle) mon impression d’être :

« une fitgirl qui a mangé une autre fitgirl »

Est-ce le manque de wifi ou ma sensation de mal-être qui a joué, mais bizarrement je n’ai pas publier de photos de moi durant le weekend…

En rentrant a la maison, je me suis senti mieux, mon homme, son regard amoureux son « je suis fière de toi » ont envoyé valsé mes doutes.

Finalement les photos ne sont pas si dégueu, je suis comme ça, c’est moi tout entière, et puis je n’ai jamais été aussi bien dans ma peau, pourquoi des photos remettraient en question un état d’esprit ?

Je n’ai pas réfléchis en enlevant mon t-shirt (juste mon t-shirt hein) devant les filles, je n’ai pas réfléchis sur le ring face a la magnifique Cristina Hammer, je n’ai pas douté de moi face aux autres nanas alors pourquoi une image changerait ça ?

Je suis bien, je suis heureuse, je suis libre, je suis en bonne santé, alors pourquoi devrais je être malheureuse ?

C’est là que j’ai écrit mon premier post, sur cette sportive normale que je suis, celle que je suis avec du bide, parce qu’on peut aimer le sport et la pizzas, et qu’on peut aussi s’aimer avec du gras.

Vos retours m’ont donné des ailes…

Et puis je me suis fait un petit retour en arrière sur mon compte, je suis retombée sur une photos de moi en janvier 2016 à 65kilos au compteur (contre 71kilos aujourd’hui)  après un passage a vide et une diet bien trop restrictive, de la frustration, du sport par obligation, pas de plaisir ni dans la transpi ni dans l’assiette…

Très vite le corps a repris ces droits et je me suis retrouvé en juin a 71kilos.

avant/après de l’époque ou j’tais passé de 71kilos à 65kilos

J’ai commencé a me nourrir de lectures enrichissantes (« tu vas tout déchirer » de Jen Sincero notamment) et puis c’était bizarre, je me sentais Anormale, j’étais la avec mon gras, heureuse, vivante, libre et tout le monde autour de moi se restreignais, a grand coup de diet, et de cardio…

Alors j’ai voulu faire comme les autres et j’ai pris sur le site de mon ami coach Maxence un suivi alimentaire pour perdre quelques kilos, malgré une diet plutôt simple à suivre et la disponibilité de Maxence pour répondre a mes nombreuses questions, j’ai senti que je me perdais.

Je lui ai dit que j’allais arrêter, que je m’aimais assez pour ne plus m’infliger de me peser, de réfléchir à chaque bouchées, de quantité, que Zermati jusque la me réussissait bien et que j’avais juste envie de faire du sport et manger a ma faim.

Zermati je l’ai lu en 2015, il m’a permis d’appréhender ma faim, de retrouver mes sensations, mais surtout de comprendre une chose : on en peut pas avoir le poids que l’on veut !

On en peut pas tout diriger et surement pas ça, enfin pas au prix de certains sacrifices mais pour ça je vous laisse lire les articles sur le SETPOINT que j’ai fait : ici et ici

Mais aussi la vidéo de cette scientifique qui explique pourquoi on ne peut pas décider de notre poids idéal

Au delà de ça, j’ai surtout cessé de suivre certains comptes instagram qui me culpabilisait plus qu’ils ne m’encourageaient, je me suis abonné a d’autres, et puis j’ai remplacé les magazines par des livres de développement personnel, pour développer en moi autre chose que mon physique,

« un esprit sain POUR un corps sain »

serait ma devise

La liste non exhaustive est :

 Les 4 accords toltèques

Le miracle morning

Le yoga qui nourrit…

Et puis sur le point physique, j’ai trouvé un sport dans lequel je me sens bien, dans lequel je ne sens pas mon corps comme un boulet, je fais ce que je veux, certes je serais plus performante avec quelques kilos de moins mais peut importe : je m’éclate !

Je prends aussi le temps de me regarder, matin et soir, apprécier ce reflet, ne pas juger, juste constater, voir des changements, ne pas focaliser sur mon ventre mais plutôt sur mes jambes que je trouve jolie, il s’agit aussi de comprendre que a poil le matin ce n’est pas la même chose que à poil le soir et que c’est NORMAL ! (sauf si vous chier juste après mangé TOUT ce que vous mangez…)

Au fil du temps, j’ai réussi à voir des trucs cool, comme un début de quadri, un semblant de dos, mais surtout plus de forces au quotidien.

Alors voila, je m’éparpille complet !

Tout ça pour dire, que le lundi après ce sentiment de bien être en lisant vos comm’, j’ai écris ce post, cet avant après inversé, ce +5kilos qui a changé ma vie, ce +5kilos qui ma permis de m’aimer tel que je suis, et surtout de visualiser chaque objectif sereinement.

Car non s’aimer ce n’est pas se reposer sur ses lauriers, s’aimer c’est se donner une chance d’être heureux maintenant, et encore plus au fil du temps, c’est s’assurer de savoir apprécier chaque évolutions plutôt que de lorgner sur la voisine.

Le plus drôle, c’est que j’ai hésitais à poster, je lai d’ailleurs poste le lendemain, j’avais peur des moqueries, j’avais peur que certains ne comprennent pas mon message, qu’on me juge.

Pas vous, non, vous, vous me connaissez mais les autres, ceux de passages qui aiment piquer là ou ça fait mal…(d’ailleurs ne donnaient aucun crédit à ces gens là, ne nourrissaient pas leur rage, laissé pisser…ça vise pas loin)

Finalement c’est une ode d’amour qui m’envahit, des commentaires, des messages et maintenant des partages sur le Huffington post sur Aufeminin et même Cosmopolitan.

J’ai envie de pleurer d’amour, quand je vous lis que je vous fait du bien, j’ai envie de vous hurler que vous le rendait en milles.

Vous me laissez entrevoir ce que je n’aurais jamais imaginer, je suis heureuse et je veux partager, je suis heureuse et je veux que vous le soyez.

Alors voila, un article fouillis, un article sans réflexions, un article écrit au gré de mon cœur, un article que je vous dédie, a vous qui me soutenais chaque jours, certains depuis 3ans, je vous aime je vous love, je vous remercie, putain oh oui je vous remercie de m’aimer comme je suis.

 

(Je vais bourrer cet article de GIF débile pour dédramatiser tout ce love, ça en devient presque gênant)

Maigrir pour être Heureux, mon bilan

2 ans, 4 mois et 8 jours sur IG le bilan

Voila 871 jours que je publie. Que j’ai crée mon compte instagram, autant de jours que je me cherche et aujourd’hui il est temps de faire le point.

J’ai créé mon compte instagram parce que J’étais persuadé que je serais heureuse si j’étais plus mince. Que mon bonheur ultime je le trouverai dans un 36. Oui quand la balance annoncera 58 kilos.

Voila le premier post sur instagram.

(avant ça j’avais déjà perdu 10kilos en changeant mon alimentation et en me mettant a la course à pied. J’en parle plus longuement la : LIEN)

image

J’ai fait des tas de régime, du yoyo, des périodes de privations et des périodes de craquages.

Mais aussi du sport pour maigrir, j’ai refusé des invitations, je me suis pris la tête avec mon mec pour une glace.

J’ai pendant ces 2 ans régis ma vie autour d’une seule chose : MAIGRIR.

image

J’ai oublié le reste, le plaisir de faire plaisir a ma mère en mangeant du ragout de boulette comme chaque année a mon anniversaire.

Moi qui ne vois ma famille que 2 à 3 fois par an, j’ai fait la gueule pendant mes vacances quand ils proposaient un resto parce que ce n’était pas diet.

J’ai obligé mes parents à s’adapter à moi, sans penser a eux.

(Ok c’est bon la je pleure)

J’ai fait passer la circonférence de mon cul avant le reste, jonglant entre sur-motivation et démotivation.

Quand j’ai réussi a rentrer dans un 36, je n’étais pas encore heureuse. Alors j’ai tiré sur la corde un peu plus, je pesais 62 kilos je voulais le 58.

Et une fois de plus, je me suis enfoncé dans ma connerie. J’ai repris tout le poids perdu revenant inlassablement à 68/70 kilos.

Depuis peu, j’ai réussi à m’entourer de positif, je m’épanouie dans mon assiette, mon sport, ma vie de couple

Je suis le mouvement #beautybeyondsize. J’en ai même fait des t-shirt en collaboration avec la marque Aixoise TRIAANGLES

image

J’admire Ashley Graham, et je comprends enfin que ma vie ne sera pas meilleure en 36 ou en pesant 58 kilos

Ce cheminement est long, et j’avance peu à peu

Aujourd’hui bordel je suis HEUREUSE, je veux le crier sur tout les toits, parce qu’il parait que le bonheur est contagieu.

J’ai envie de vous dire qu’il était là, là depuis 2 ans et je n’ai rien vu

J’ai passé mon temps à pleurer dans les cabines. Et pour la première fois, quand j’ai essayé mon maillot de bain, j’ai pleuré, mais cette fois j’ai pleuré de fierté

J’étais émue de me trouver vraiment jolie, et pas jolie habillée, moulée dans un jeans, camouflée sous un t-shirt. Non je me suis vraiment trouvé belle a moitié a poil

Bordel de merde je me trouve belle et je men cartonne que les autres ne pensent pas la même chose. Je me suffis a moi-même, je ne vis plus dans le regard des autres, de ces gens qui vous entourent, vous pourrissent. Ceux la même qui appuieront toujours là ou ca fait mal, comme pour vous rappelez d’ou vous venez.

Je men fou d’où je viens, je men fou d’avoir approché l’obésité, je men contre fou d’avoir du gras et de la cellulite. Je m’en fou parce que je ne vis plus pour vous, JE VIS POUR MOI

Alors vous qui doutez encore, je vais vous prouvez que j’ai raison, que le bonheur est là sous nos yeux mais qu’on est juste aveuglé par les pub, les fitgirl, la mode, la pression sociale pour sen rendre compte.

J’ai commencé ce compte il y a 871 jours, je faisais 1m71 pour 71kilos.

Aujourd’hui je fais toujours 1m71 et je pèse 71kilos.

Sur la balance je suis exactement la même qu’il y a 2ans.

Alors oui mon corps est plus ferme, mais ce n’est pas flagrant. Ce n’est pas ça qui me rend heureuse, c’est le fait de mettre libérée de cette pression.

image

Alors lâchez moi cette balance, arrêtez de courir pour maigrir essayez par plaisir.

Arrêtez de manger du konjac et bouffez des vraies pâtes bordel.

Ne vous comparez plus, parce qu’il y aura toujours une voisine mieux gaulé que vous.

Vivez autant que possible.

Savourez chaque instant, levez vous avec plaisir.

Suez avec plaisir, aimez avec plaisir.

Bordel le bonheur il est la, il faut juste lever la tète pour le voir.

Le bonheur se trouve t’il dans un jeans 36?

Est-ce que si j’étais mince, je serais forcément heureuse ?

image

J’ai commencé mon premier régime à 12ans, quand je me suis inscrite à la gym en 6ème.
Je me trouvais trop grosse par rapport aux copines de gym.
Pourtant j’étais très loin de l’être mais c’était trop tard, j’avais déjà lancé l’offensive contre mon corps, et c’est là qu’a commencé ma recherche du corps parfait.

J’ai demandé à mon médecin des cachets pour maigrir.
Premier reflexe, oui mais à 12 ans c’est normal de croire encore au Père Noel non ?!(Oui oui ceci est un message subliminal)
Et c’est là, c’est là que j’ai commencé à prendre du poids.

Quand je vois mes photos du collège, je n’ai (aujourd’hui) pas l’impression d’être grosse, j’étais plus « formée » que mes copines, qui étaient elles très minces, mais en soit je n’étais pas grosse.

Mais moi j’en étais persuadée.

Tellement que je m’auto-charriais, partant du principe que je préfère « me vanner avant d’être vanné »
J’ai fait la méthode Coué mais à l’envers…
C’est-à-dire qu’à force de me voir grosse, de me le répéter, de me vanner, de me mettre dans cette catégorie, j’ai finit par y croire avant même de l’être réellement…

Après ça, j’ai enchainé les regimes, Dukan, Chrononutrition, Atkins, WeightWatchers…
Ils sont tous différent, plus ou moins dangereux mais ont 1 point commun :

Ils nécessitent tous de ne pas s’écouter, de manger des aliments autorisé, d’éviter des aliments interdits.
De ne pas pouvoir manger ce que l’on veut quand on le veut…
Dans TOUS les cas, vous n’êtes pas libre, vous ne laissez pas de place a l’imprévu et vous êtes dans une réflexion permanente vis-à-vis de la bouffe.

J’ai pris réellement du poids, j’en ai perdu et inlassablement j’en ai toujours repris.

Je n’ai pas le souvenir de m’être senti un jour « bien » même quand j’avais perdu beaucoup de poids, il fallait en perdre encore plus…
Aujourd’hui encore, quand je me suis senti « presque bien » à 62kilos je voulais encore perdre et du coup, à coup de restrictions j’ai tout repris…
Ou est ce que je veux en venir ?

Je veux vous expliquer, pourquoi MOI ELYKILLEUSE, j’en suis arrivé à la conclusion que les régimes sous toutes leurs formes c’est voué à l’échec.

Parce que du haut de mes 28ans j’ai passé 16ans au régime.

Vous qui arrivez dans ce monde de brutes, ou les Wraps font leur lois, les berlingots dirige la regimeuse police et herbalife est une religion…
Il y a 90semaines encore je regimais tranquilou, passant de la Chrono nutrition à l’escalier Dukan (les anciennes sourient déjà)

Mon sport c’était de faire du step devant les anges de la téléréalité et quelques runs par semaine.
La muscu était une inconnue franchement flippante et le cheatmeal était encore la seule chose que je pigeais de ce monde de la FitFam (et c’était plutôt cool)

Je vous le dit souvent mais pour comprendre, pour apprendre, pour avancer, pour ne pas recommencer, il faut trébucher, tomber, se planter, se faire mal et se relever…

Dans la vie, comme en amour, ou sur la bouffe, c’est comme ça que l’humain se construit !
C’est comme ça qu’on passe de gosse à adolescent et c’est quand on comprend ça qu’on fait un virage dans l’âge adulte…

C’est en se brulant sur la casserole que votre gosse n’essaiera plus d’y toucher (d’ailleurs j’envisage sérieusement de bruler mon enfant tout de suite avec une casserole pour éviter d’hurler dessus à chaque fois qu’il tente de sen approcher…oui je sais, j’ai un sens morale et maternelle bien à moi)

Enfin bref, si je vous parle de tout ça, c’est parce que je suis comme vous, j’ai acheté l’ancêtre de l’ArtiShot sur M6 boutique, j’ai acheté puis utilisé comme étendoir des appareils de torture du téléshopping, j’ai moi aussi flâner des heures dans ma parapharmacie a la recherche d’un remède miracle…

Alors quand je vous dis que les régimes ne vous mèneront pas au bien être, que je prêche la parole de JeanPhiphi et que je dis que NON, je n’accepte pas de produits miracles dans mes partenaires (et dans mon caddy) c’est toujours en connaissance de cause…

Le but d’instagram (selon moi) ce n’est pas d’être culpabilisant, moralisateur mais plutôt de partager les bons plans et les mauvais, les conseils sportifs ou alimentaires, pour facilité les choses aux suivants comme on aurait aimé qu’on nous les facilite…

image

Le jour où je me suis posé les bonnes questions, j’ai compris

Aujourd’hui, j’ai passé une autre étape, j’ai compris que je n’étais pas un physique, que ma vie ne se résumerait pas a un 6pack, que de perdre du poids ne me rendra pas plus heureuse et que le jeu n’en vaut pas forcément la chandelle…

Aujourd’hui, je me suis pesé et j’ai repris 4kilos depuis février, (fin du coaching alimentaire) la ou ça m’aurait tué le moral avant, je me sens bien, je me regarde, je vois bien que je n’ai pas le corps de février mais ça ne me dérange pas.

La balance ce matin là, n’a eu aucun effet moralisateur ou dévastateur, je l’ai pris comme un constat, rien de plus.

Je ne lui ai pas donné l’importance qu’elle ne mérite pas, car elle ne dicte plus mon bonheur.

Je n’ai pas pour but d’être jolie a la plage cet été, comme l’année dernière ou finalement j’étais totalement frustrée de ne pas manger comme Zhomme, ce qui nous a valu des disputes…
Lui se retrouvant a manger en cachette pour ne pas me tenter.
Moi le détestant de manger des glaces.
J’avais l’impression qu’il me surveillait, en réalité c’était moi qui culpabilisais.
Je ne faisais que me renvoyer mon propre dégoût à travers ses yeux.
Me sentant de moins en moins bien dans mon corps, fixant toute mon attention sur les repas comme si c’était ça qui dirigeait ma journée.

Aujourd’hui, je sais que le sport peaufinera les choses avec le temps, je ne m’inquiète pas.
Aujourd’hui j’ai pris du recul, encore un peu et j’ai compris que la vie ce n’est pas ça…
Est-ce que notre bonheur doit se résumer à un chiffre ?
Est-ce que notre bien être se calcul en taille de jeans ?
Finalement être heureux est-ce que c’est forcement lié a un physique ?
Est-ce qu’on ne vit qu’à travers ça ?
Est-ce que notre valeur ne tient qu’a ça ?
Est-ce que l’amour dépend de ça ?
Est-ce qu’on s’aimera plus si on fait un poids donné ?
Est-ce que les autres nous aimeront plus si on est plus mince ?
Est-ce que els filles sont forcément plus heureuse que les filles rondes ?

Finalement, qu’est-ce qui vous rendrez vraiment heureux ?

image

Moi je pense que j’ai trouvé…

Le jour où j’ai appris la gourmandise rentable

Nouvel article sur les petits avantages quotidiens de la vie de Zermatienne

Avant si on me proposait un dessert, où si je laissais une viennoiserie pas très loin, je ne partais pas sans la manger.
Je l’appréciais mais surement pas à sa juste valeur.
La dernière fois, j’ai commandé une délicieuse salade quinoa feta/olive chez SOOCHEF (Infos ici) que j’ai accompagné d’un dessert : duo de verrine crème de marron/ spéculoos et chocolat avec 3 meringues.

imageimage
Après avoir mangé cette salade, faite avec des produits frais, goûteuse et généreuse (oui j’insiste mais c’est important).
J’ai gardé les petits desserts pour le gouter…

Le goûter approche, un petit creux vers 16h mais l’envie de ces verrines n’est pas la.
Bizarre non faim mais pas envie de chocolat ?
Pourtant le chocolat se mange sans f(a)im ?
Et bien NON, j’ai faim mais ce repas riche en goût  de ce midi a satisfait pleinement mes papilles et mon cerveau.
Alors qu’avec un repas insipide ou répétitif, ce serait sûrement bien différent !

 

Donc au gouter, j’ai pris mes amandes habituelles qui ont satisfait ma faim, je n’ai même pas mangé mon 2eme snack (pain et beurre de cacahuètes) !
La gourmandise aurait pu me faire manger les verrines, mais j’ai compris, grâce à Gégé (Apferdorfer) que si je les mangeais demain après ma gamelle moins goûteuse que le petit plat SOOCHEF, je les apprécierai 2fois plus !
Je réitère l’experience avec un poulet curry, lait de coco et riz de chez SOOCHEF (n’etant pas une grande cuisinière, cette appli me sauve la vie) et un crumble fruits rouges:

imageimage

Pour me faire plaisir, en GégéTisant pour voir si la satisfaction de mes papilles saura mettre un terme à l’appel de la bouffe…

La réponse est une fois de plus : OUI
Alors varier vos repas, plutôt que de la crème allégée, utilisez de la vrai crème fraîche bien goûteuse, plutôt que fromage light, appréciez un bon bout de camembert crémeux…

Vous vous apercevrez bien vite que le fait de mettre du goût dans vos plats, vous permettra de les apprécier plus longtemps et donc d’avoir moins d’envie le reste de la journée ! Et ça je l’ai appris grâce au livre « Mangez en Paix » de Gérard Apfeldorfer.

(photos de l’article : @novafrenchie sur instagram)

La vie d’une pseudos FitGirl avec Zermati

Les tribulations d’une zermatienne en devenir

Je pense qu’on fait tous le choix, de dire ou non certaines choses sur Instagram.
On fait parfois le choix de ne montrer que les bons moments pour ne pas zapper le moral des autres…
Je fais le choix, d’être entièrement honnête, je vous avais dissimulé ma chute en juillet, la je sens le mal revenir…

Zhomme, mon très cher Zhomme…Il n’a pas besoins de parler, je sais ce qu’il pense.
Alors quand vendredi je me suis changé devant lui, j’ai vu son regard et je savais que le couperet allait bientôt tomber…
Quelques minutes plus tard : « tu ne vas pas le prendre mal… » (Bon messieurs sachez que si vous pensez qu’on risque de mal le prendre, il y a de grande chance que ce soit le cas) « …tu as repris du poids, ça se voit »
Moi je m’énerve direct (oui vilaine, la Ely) « ok c’est bon, je le sais, je n’ai pas besoins de toi pour le voir, si tu avais lu mon post ce matin, tu le saurais, je l’ai dit dessus »
Lui : « on vit ensemble alors je ne pense pas avoir besoins de lire tes post »…Alors certes, je le comprends, mais dans la psychologie féminine, il faut savoir que parfois il nous est plus facile de vous dire indirectement certaines choses, plutôt qu’en face…
Enfin bref, revenons a notre incident diplomatique…Donc je ne vais pas m’étendre mais en gros, Zhomme ne comprend pas que je fasse le yoyo avec mon poids, que c’est toujours pareil, que je me donne à fond et qu’ensuite j’abandonne…
Bon ça m’écorche le trou de balle de l’avouer mais il n’a pas tord !
Depuis, l’annonce officiel de mon arrêt forcé du run après mon énième tentative, j’ai chevauché mon vélos, mais j’ai surtout passer plus de temps a me reposer, a manger comme ci j’étais un sportive, et parfois même a lutter contre des envies alimentaires…
Enfin bref, une fois de plus j’ai fait quelques pas en arrière, d’un point de vue physique et « numérique »…

Et la comme tout le monde, je me retourne vers cette fitfam qui nous laisse croire que tout est facile, que manger des brocolis/ blanc de poulet tout les midis c’est bandant, que le fromage blanc remplace aisément le Nutella et que le sport c’est la vie même quand on la grippe ou une gastro…

Combien de fitgirl chutent ? Combien de fitgirl assument chuter ?

Comme leur vie a l’air si facile, comme ma vie de zermatienne en herbe me parait si compliqué…
Voilà pourquoi malgré bon nombre de followers, je fais le choix de ne suivre que très peu de comptes, des comptes fidèles, des fitgirl authentiques, pas toujours souriantes, mais humaines…
Je suis très peu de gros compte, vous savez le genre de compte ou la nana a fait une pile de photos dans toutes les positions avantageuses le weekend, quelle publient ensuite au fur et a mesure ?
Chacun a ses motivations sur instagram, ma motivation ce sont mes followers et ma propre évolution, pas de passer pour une warrior heureuse à toutes épreuves.
Je ne veux pas être la plus bonne, la plus rapide, la plus forte, la plus stylé (enfin si je veux tout ça comme tout le monde hein) mais ce n’est pas le but de ce compte.
Je veux essayer de changer les diktats des régimes, faire évoluer les mentalités, et aider toutes ses anciennes moi un peu perdu dans ce monde de paraitre…
Alors j’essaye de réfléchir au pourquoi, le point commun a toutes les chutes c’est les blessures, après chacune d’entre elles je suis partie en vrille, sûrement parce que j’ai continué de manger comme ci je n’avais pas arrêté le sport…
Enfin bref, je me vois me ramollir, et plutôt que de m’encourager cette image me décourage.
Vous allez me dire que c’est idiot, mais (j’en ai les larmes qui montent) je me sens moche avec mes lunettes, tellement moche que j’ai bien du mal a selfiter comme avant…
Quand tu te sens bonne, tu veux continuer à l’être, le positif appelle le positif, c’est bien connu.
Mais quand tu te sens laide, tu ne vois pas l’intérêt de faire des efforts car le résultat sera le même…

 

Enfin bref, voila mes états d’âmes du moment, j’espère me ressourcer dans Chnord, m’écouter sans me sentir surveiller (ceci est un message subliminal Zhomme) je n’ai pas besoins d’être surveiller comme une enfant, je tâtonne, non ce n’est pas simple, je le dis et le redis mais la zermatisation est lente, longue et parfois périlleuse…
Ça vaut la peine, et si une fois de plus je recule physiquement, j’espère en apprendre davantage psychologiquement.

Manger ou déguster, j’ai fait mon choix

« Oh je ne suis pas difficile, j’aime tout » voilà encore ce qui me caractérise le mieux.
C’est vrai, je ne peux pas vous dire « ah ça j’aime pas » à part peut être l’arôme fraise et l’arôme café, j’adore les fraise et le café mais pas les arômes industriels (ouais chiante on a dit)
Quoique maintenant je commence à en manger…mais finalement si je n’aime pas trop ça pourquoi j’en mange ?
Parce qu’il y a que ça en dessert…ça veut donc dire que je priorise le fait de prendre du dessert a celui de prendre du plaisir ?
J’appelle ça des calories inutiles, en gros manger pour manger, quel intérêt ?
La dernière fois on m’offre un croissant, un croissant c’est bidon, c’est une viennoiserie bien grasse qu’on aime tous…
Avant je l’aurais mangé sans me poser de question, aujourd’hui je les regardé sous toutes coutures et goutures… (ouais analphabète la bloggeuse)

En gros, j’ai voulu l’apprécier, mais non…il était un peu sec, trempé grossièrement dans du chocolat de mauvaise qualité sur les bords, peu de goût, peu de plaisir…
Et là où ça devient difficile, c’est de se dire « ok je n’y prends aucun plaisir je m’arrête la » c’est une chose que j’arrive à faire quand je suis avec Zhomme, je lui refile ma part (il ne rechigne pas a ne pas zermatiser lui), mais quand je suis seule, jeter la moitié d’un croissant ça va a l’encontre de mes principes, et par respect pour la personne qui l’a ramené je ne me vois pas le laisser…

Alors oui il m’arrive de manger sans faim et sans plaisir, mais c’est néanmoins une victoire, aujourd’hui je m’en rends compte !

Essayez de ne manger que pour le plaisir, comme le dit Gégé dans son livre (Manger en paix) notre corps nous réclame parfois certains aliments, ce qui explique que parfois vous aurez envie de fruits frais, ou de salade (souvent après avoir mangé bien gras)

Non votre corps n’appréciera et ne réclamera pas forcément des trucs de gros fat!

Et non vous ne prendrez pas toujours votre pied avec de la malbouffe…Difficile à croire?

Et bien essayer de vous écouter, arrêtez de vous interdire des aliments et une fois de plus, vous vous apercevrez que le chocolat n’est pas automatiquement ce qui vous fera le plus bander!

Le chocolat, les envies, le plaisir

Une envie de chocolat

Je vous en ai déjà parlé dans un post instagram, aujourd’hui on approfondi

Quand j’avais envie de chocolat, avent je me retenais (parce que le chocolat c’est mal)…
Pour combler cette envie, je me rabattais sur du fromage blanc 0% (un bon bol de 250gr avec aspartam et chocolat amer)
Bien sur ce n’était pas le truc le plus goutu de la terre mais ça me callait…
Peu de temps après, l’envie de vrai chocolat revenait…

La plusieurs cas de figure.

Soit je me retenais encore, en donnant à mon corps un nouveau bol de fromage blanc.

Soit je finissais par « craquer » et cette notion de craquage ajouté surtout une notion de culpabilité qui m’emmenait bien souvent vers le reste de la plaquette et un « foutu pour foutu »

Aujourd’hui, si j’ai envie de chocolat, je me prends un carré de bon chocolat Lindt, que je déguste et la, un truc magique se passe : j’ai contenté mon estomac et mon esprit, et un seul carré de VRAI chocolat me suffit !

Le verdict calorique est lui aussi très parlant :
– 1carre de chocolat Lindt équivaut à 54 calories
– 500g de fromage blanc équivaut à 200 calories
Vous avez donc consommé 150 calories de plus que si vous vous étiez fait plaisir, et en plus vous êtes frustré !

Alors les apports nutritionnels entre les deux, ne sont pas les même, je vous l’accorde. Mais le plaisir qu’il procure non plus…

Maintenant reste plus qu’à essayer mes beuboms

Avant/ Après Zermati

Voici une nouvelle Rubrique le « Avant/Après qui ne se voit pas »

Des articles plus courts, (avec normalement moins de fautes aussi) des articles qui viendront au fil de mes experiences zermatiennes…
J’espère que vous pourrez vous identifier à l’avant, et percevoir ce que peut être l’après…

Les viennoiseries du bureau

Avant, quand une collègue amenait des viennoiseries au bureau, je faisais comme tout le monde : je me jetais dessus !
Sans même me demander si j’avais faim ou même envie, c’était un réflexe de « survie » comme ci, tout allait disparaitre…(Pourtant ici, quand y’en a pour 10, y’en a pour 20 !)
Si en plus de ça l’après-midi j’avais faim (ou envie), et bien j’en prenais un deuxième pour tenir jusqu’au soir…

Aujourd’hui, quand une collègue ramène les petits pains, je n’ai souvent pas faim ni envie d’en prendre en arrivant. (En réalité, je viens tout juste de petit déjeuner, j’ai encore le goût du dentifrice en bouche, et mon bowlcake est en voie de digestion…)

Alors j’attends.

Certaines, vont en chercher un, qu’elles gardent sur leur bureau pour « plus tard », mais qui a dit que « plus tard » on en aura forcément envie ?
Pour être honnête, j’ai beau zermatiser, je reste humaine, et si je mets un petit pain de coté pour « plus tard » il s’avère que le plus tard ne dure pas longtemps, et qu’il ne fait pas long feu sur le dit bureau. Mais surtout que faim ou pas faim, je finirai par le manger!

Maintenant, j’attends…

SI dans l’après midi j’ai faim et qu’un petit pain me fait plus envie que mon goûter, j’en prends un (et pu forcément le plus gros)
Sinon, la plupart du temps, je mange mon goûter et je m’aperçois que je n’ai ni faim ni envie.
De toute façon, si demain l’envie se fait sentir je ne m’interdirai pas d’en acheter, alors pourquoi me forcer aujourd’hui si je ne vais pas l’apprécier !

En ne vous interdisant rien, vous remarquerez, que vous n’avez plus envie de tout

Le Setpoint Partie 2

Pour parler juste, j’aime souvent donner des exemples, je trouve que c’est encore le meilleur moyen de comprendre une situation… (Merci papa de m’avoir appris les choses comme ça)

Et quel meilleur exemple que ma petite personne ? Qui mieux que moi peut parler de moi et de mon ressentie dans l’approche du setpoint ? Voila donc la seconde partie de l’article SETPOINT (oui certaines ont déjà du mal à lire les 10lignes de mes post instagram je ne vais pas pousser)

Ely et son Setpoint

Déjà comment définir ce setpoint ?
Et bien commencez par vous écouter (vous trouverez des articles sur la méthode Zermati ICI ou en lisant son livre), s’écouter ce n’est pas si simple et ça demande du temps et surtout une ouverture d’esprit, quand je dis ouverture d’esprit je veux surtout dire, qu’il faut être capable d’accepter que le monde d’aujourd’hui, la « healthylife », le « rééquilibrage alimentaire » est ni plus ni moins qu’une vie de contrôle
C’est-à-dire qu’a partir du moment ou vous avez faim mais que vous vous dites « je ne peux pas manger, ce ne serait pas bien » que ceci engendre une frustration, alors vous appelez ça comme vous voulez, c’est un régime alimentaire, moins poussé que les régimes a la con Hypocalorique ou Hyper-protéinée !
Je sais je vous énerve déjà, vos poils s’irise, à la lecture de ces quelques lignes…et bien préparez vous à me détester !

Afin de déterminer VOTRE Setpoint le compatriote de JeanPhiPhi, Gégé Apfeldorfer (à mes souhaits), vous explique comment tenter de le définir, ou de s’assurer que nous y sommes : (citation tiré du forum du site lignecoachnig.com )

« Le set-point, ou poids d’équilibre est une question délicate, et sujette à bien des discussions.
Le poids d’équilibre est le poids auquel le corps s’installe lorsqu’on mange selon ses sensations alimentaires de faim et de rassasiement, en moyenne, et que l’on a donc un poids régulé. On ne sait pas mesurer scientifiquement ce poids. Il s’agit donc d’un simple constat : le poids des individus qui mangent selon leurs sensations alimentaires est d’une grande stabilité, année après année, avec des variations temporaires, mais revenant toujours au même poids.
Certains scientifiques, constatant que le poids d’équilibre peut varier avec certains facteurs, parlent de « settling-point », c’est-à-dire d’une fourchette de poids. On peut être en haut ou en bas de la fourchette selon son mode de vie, plus ou moins actif ou sédentaire, selon l’attention plus ou moins grande prêtée aux sensations alimentaires. La fourchette est de l’ordre de à 7-8 kilos, ce qui n’est pas rien (faire 60 ou 70 kilos, cela fait une différence !) mais ce n’est pas non plus énorme. Ainsi, une personne stable à 80 kilos pourrait éventuellement descendre à 73 kilos en modifiant son mode de vie, mais ne pas descendre à 60.
On ne peut donc pas faire n’importe quel poids de façon durable et confortable. Si on tente de s’installer au-dessous de son set-point, on aura alors toujours faim le reste de sa vie, et on devra se restreindre en permanence pour rester à ce poids. […]
Comment savoir si on est à son set-point: manger selon ses sensations alimentaires, et lorsque le poids se stabilise, alors nous y sommes !
À titre de vérification : enlever 1/3 de tous les aliments du repas, et faire des collations complémentaires si nécessaire. Si au bout du compte, on mange les mêmes quantités caloriques, on est à son set-point. Si au contraire, on constate qu’on ne compense pas cette diminution (pas du tout, ou seulement partiellement) alors l’amaigrissement reprend et on se dirige vers son poids d’équilibre. »

Pour parler de moi, (oui j’aime ça) je me suis aperçu en retournant à mes débuts sur IG, que le poids de 66/65kilos a été un poids que j’ai fait très souvent.

Ce poids ne satisfaisant pas mon idée de poids idéal de 58/59 kilos, je continuais donc de me restreindre afin de descendre encore…

En septembre 2014, j’étais donc a 66kilos, j’ai tenté de descendre…jusque 64kilos, juste après j’ai quitté instagram pendant 1mois, suite a des « CRAQUAGES » et la je parle bien de « CRAQUAGE » puisque le but était de manger à m’en rompre l’estomac, manger aussi vite que possible, le plus de quantité tout ça parfois en cachette…
Le bilan ?
En novembre 2014, je suis revenue à 70 kilos !

Février 2015, je stagne à 66/65 kilos, je décide donc de me lancer dans un régime Hypocalorique, je descends a 1200 calories par jour et je cours beaucoup, la je perds, je suis ravie, je descends a 62 kilos mais je continue, je le veux mon 5 !

En Mai, à nouveau je flanche, je mange et remange, pensant que maintenant que tout est acquis, que je suis mince et que je vais le rester, seulement je m’autorise tout ce qui était interdit tout ce temps…

Juillet 2015 : 68kilos soit 6kilos de pris en 2 mois !
Je ne rentre plus dans mes fringues, je suis mal dans ma peau, honteuse d’avoir échoué, je n’arrive pas a me relever…
Je finis par me reprendre, tant bien que mal, je vacille entre envie et restriction, je me trompe en parlant « d’équilibre alimentaire » mais je suis clairement dans la frustration, oui j’aime ce que je mange mais à ce moment la je ne peux m’empêcher d’envier Zhomme.
Pendant nos vacances, je sens, oui je sens qu’il me surveille, ce n’est pas méchant, mais il surveille ce que je mange et cette surveillance m’angoisse, je n’ose pas prendre de dessert par peur d’être jugé, et lui ce cache pour finir la glace pour ne pas me « tenter ».
On rentre dans le nord, j’ai repris du poids, mariage de ma belle-sœur je me sens boudiné dans ma robe, mal à l’aise, je souris, je donne le change, mais au fond je suis mal…

J’ai mis du temps à en parler sur instagram de cette période, car je savais que Zhomme me lisait, et je ne voulais pas avouer que j’étais si mal, à vous c’est différent, mais lui je croise son regard des millions de fois par jour…c’était au dessus de mes forces !

Ensuite, il y’a le semi marathon, je suis ravie je me sens bien, mais une fois de plus face aux chocolats de Floflo j’enquille par peur de ne plus en avoir après…
Je me mets à la mi-octobre, à la lecture de « Maigrir sans régime » du Dr Zermati, j’applique sa méthode, je me sens bien, je prends mon temps et je mets plus d’1mois à le lire…
Ma blessure me pèse, je ne peux plus me défouler, mais je continue de manger comme ci j’avais toujours le même rythme sportif…indéniablement je grossis

En novembre 2015, je pèse a nouveau 68kilos, je fais appel a David Costa pour un suivi alimentaire (RUBRIQUE COACHING) il est le soutient, la béquille, le coup de pied au cul qu’il me fallait, la j’applique bêtement ce qu’il Me dit, je perds du poids et redescend a 66kilos, le second mois je décide de m’écouter tout en continuant le plan, je préviens David que je ne pèse plus mes aliments et que je fais selon ma faim…

Et en janvier je suis stable, je suis a 65/66 kilos, mon tour de taille n’a pas bougé, je me sens bien, putain de merde : JE PESE 66KILOS ET JE ME SENS BIEN !

Malgré tout, oui parce que quand je dis qu’il faut être ouverte je parle aussi de moi, et pour mon dernier mois de coaching, j’ai demandé a David si on pouvait faire en sortes de baisser mes calories afin que je m’allège un peu avant mes courses officielles…

Les 2 premieres semaines, que je me suis remise à peser mes quantités qui sont moins importantes et je vous l’avoue : JE ME SENS FRUSTREE

Donc comme l’a dit le Dr Gégé pour identifier son SETPOINT il faut « À titre de vérification : enlever 1/3 de tous les aliments du repas »

Nous sommes en Mars 2016, et j’en conclue donc que le poids de 65/66 kilos est mon SETPOINT, loin de mon 5 mais si proche du bien être, alors peu importe ce qu’indique ma balance, car mon miroir me dit que j’ai bien bossé, ma tête est aussi zen au resto que fasse à un buffet à volonté…
Et puis cela ne signifie pas que mon image, mon reflet ne peut pas évoluer, je continue de suer, de me muscler et de me dessiner et ça peut importe le poids de la balance, je ne me fis maintenant qu’a mon esprit et mon reflet…

Beaucoup me trouve rayonnante en ce moment, je pense que c’est simplement parce que je me sens bien et enfin en paix avec moi-même.
Alors pour ce dernier mois de coaching avec David j’ai finalement fait à ma sauce, selon mes envies et mes sensations, je le remercie d’avoir été le coup de pied au cul qu’il me fallait, maintenant je peux voler de mes propres ailes…

%d blogueurs aiment cette page :